• Le 19 novembre 1832, alors que le roi Louis-Philippe se rend au Palais-Bourbon pour l’ouverture de la session parlementaire, un coup de feu est tiré dans sa direction. Il n’est pas touché, il n’y a aucune victime et l’auteur parvient à s’enfuir.  Peu de temps après, Bergeron, étudiant républicain et chef de section de la Société des Droits de l'Homme, est arrêté en raison d'un profil de coupable idéal. Il niera bien sûr les faits qui lui sont à tort reprochés et sera finalement acquitté le 18 mars 1833.

    Pour compenser l’absence d’assassin lors de l' « attentat horrible »  il y eut  abondance d’armes. Et c’est le  procureur général de  la cour  M. Persil, toujours très remonté contre les républicains, qui  fut chargé de faire la lumière sur cette sombre affaire et de mettre rapidement la main au collet du tyrannicide en herbe.

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  • Jean-Charles Persil (1785-1870), procureur général de la Cour royale, fut un de ces " furieux de la modération " dont l'action s'exerça sans relâche contre les acteurs des Trois glorieuses - journées d'émeutes des 27, 28 et 29 juillet 1830 à la faveur desquelles la monarchie de Juillet, celle de Louis-Philippe Ier, succéda à la Restauration. 

    Dans sa Biographie des hommes du jour, Germain Sarrut note qu'il était " fort ardent à intenter des procès criminels aux hommes de Juillet, à arrêter les inculpés sur les plus légères apparences, à dénoncer les écrivains, à saisir les journaux".

    Hélas pour lui, c'est son nom et son profil qui prêtaient à rire qui l'ont aidé à passer à la postérité par le biais de la caricature.

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